Site de Barbegal, près d’Arles

nov-déc 2019

chanson créée en 1972 par un chanteur italien « le rose blu », reprise en allemand en 1974 sous le titre Tränen lugen nicht par le chanteur allemand Michael Holm mais aussi en anglais par le chanteur américain Johnny Mathis sous le titre A child is born (chant de Noël) et en 1975 en français par Mireille Mathieu. Et en 2019 reprise par Daniel

On ne vit pas sans se dire adieu…

En route, un petit arrêt au Château de Barbegal …

C’est une demeure Provençale du XIXème siècle dont les origines remontent aux Romains.
Deux styles s’opposent au sein même du château : une tour médiévale, chargée d’histoire, et une façade Renaissance, aux allures raffinées. Deux châteaux en un, une rareté unique dans le Sud de la France.
La tour médiévale a été construite par les romains pour surveiller l’aqueduc de Barbegal. Le corps du château, une ferme fortifiée au XIVème siècle s’est transformée en demeure seigneuriale au début du XIXème siècle avec sa chapelle consacrée, son jardin à la française dont il reste le portique et enfin, le garage à calèches qui a servi de relai de poste jusqu’au début du XXème siècle et qui ajoute une touche atypique à l’entrée du château. (lieu rêvé pour un séjour en chambres d’hôtes ou pour un mariage … )

    

    

Nous voici sur le site de Barbegal

Largement endommagé par les combats des Croisades en Arles au XIème siècle, puis menacé par le sol marécageux,on peut encore voir les vestiges de cet aqueduc qui ont été classés Monuments historiques en 1922.
D’une longueur d’environ 300m, d’une grande complexité car il était composé de deux aqueducs parallèles, l’un conduisait l’eau potable vers la cité arlésienne à partir de la chaîne des Alpilles, et ses fondations ont été utilisées plus tard, (page suivante), le second alimentait les meuneries. L’ouvrage comprend deux parties, l’une construite en mur plein, l’autre reposant sur une série d’arches. L’eau passait ensuite par une large et profonde entaille (la pierre trouée, ‘peiro troucado’) creusée dans un massif rocheux puis était acheminée vers les moulins grâce à un aménagement de maçonnerie.

Un petit diapo …

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Les meuneries de Barbegal (IIème siècle)

Ces moulins sont, en fait, considérés comme la plus grande concentration connue de puissance mécanique du monde antique. Cela leur vaut, donc, une place parmi les monuments historiques, et cela, depuis 1937, mais aussi une place au patrimoine mondial de l’UNESCO (1981). D’après un historien de la région, le complexe aurait été construit par Q. Candidius Benignus (Gallo-Romain).
L’eau passait par une saignée, alimentait un réservoir régulateur répartiteur et actionnait une série de roues à aubes parallèles disposées en cascade qui fournissaient l’énergie à des moulins à farine. Elles pouvaient produire 4,5 tonnes de farine par jour ce qui devait alimenter les 12500 personnes de la ville d’Arles. Les meuneries de Barbegal auraient servi jusqu’au IIIème siècle environ.
Aujourd’hui, si on peut y voir des vestiges assez évocateurs de l’ampleur des travaux qu’ont effectué les Romains pour construire ces moulins et ces aqueducs, il est quand même difficile de concevoir tout dans les moindres détails si l’on a pas vu la maquette de reconstitution auparavant.

Une plaque honore Fernand Benoît archéologue qui a travaillé sur ce site romain.  Maquette des moulins qui se trouve au Musée de l’Arles antique

  

Un petit diaporama pour admirer les vestiges de cette meunerie

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